Corps Noirs

Stella Lemaine

Crédit photo : Rémi Hermoso

Texte

Stella Lemaine

Mise en scène

Stella Lemaine

Distribution

Stella Lemaine

Équipe de conception

Chorégraphe :Bénédicte Nkanyi
Compositrice : Elena Stoodley
Conseillère dramaturgique : Marilou Craft
Consultante en scénographie : Amandine Percival

Synopsis

Corps Noirs est un solo documentaire qui s’inscrit dans une démarche de recherche intime, artistique et politique autour de mon corps (noirs). D’une part, le corps noir comme espace politique, regardé, codifié, réduit à des stéréotypes ; d’autre part, le corps noir comme lieu de guérison, de réappropriation et de célébration.
En partant de mes origines haïtiennes et en m’appuyant sur une écriture chorégraphique hybride, j'entreprends un voyage intérieur et j’y invite le public. À travers des entrevues menées avec mes parents, et avec des artistes afrodescendant.e.s, je m’interroge sur les effets du racisme systémique et des traumatismes intergénérationnels qui marquent le corps jusque dans sa manière de bouger, de se raconter ou de se taire. Le projet cherche à ouvrir un espace de résonance et de partage pour tous.
Corps Noirs, c’est l’histoire d’un corps qui apprend à se voir.
À retrouver sa voix.
À danser malgré tout.
À guérir en dansant.

Durée

1:15

Comprendre le développement des publics

La médiation artistique recouvre des pratiques d’intervention et des dispositifs mis en œuvre par des médiateur·rice·s et artistes professionnel·le·s afin de favoriser le rapprochement entre l’art et les publics. Elle a donc pour objectif de faire vivre et valoriser une expérience artistique signifiante en mettant en dialogue les œuvres, la démarche créative des artistes et les spectateur·rice·s.

Les activités de médiation artistique permettent également aux spectateur·rice·s de mieux appréhender une œuvre et de mieux en saisir le sens en vue de leur faire vivre une expérience de qualité et de susciter chez eux·elles une réflexion critique. La médiation artistique a donc pour effet d’éveiller ou de nourrir la curiosité du spectateur·rice et en lui permettant, éventuellement, d’élargir le champ des œuvres artistiques qu’il·elle souhaite fréquenter.