Bébitte, je t’ai sous la peau

Jean-Christophe Leblanc

Crédit photo : Photo: Camille Gladu-Drouin

Texte

Mise en scène

Jean-Christophe Leblanc

Distribution

Janie Lapierre, Gabriel-Antoine Roy, David-Emmanuel Jauniaux

Équipe de conception

Conception costumes: Ariane Michaud, Hannah Fisher
Conception décors: Audrée Lewka, Fanny-Jane Pelletyier
Conception sonore: Guillaume Létourneau
Dramaturgie: Chloé Gagné Dion
Direction de production: Delphine Rochefort

Synopsis

Mêlant satire et urgence environnementale, cette performance théâtrale propose un voyage immersif au cœur d’un conflit écologique où les parasites, souvent perçus comme nuisibles, prennent la parole pour redéfinir leur rôle dans l’équilibre fragile de la nature.
Inspiré de l’infestation de la forêt vierge de Białowieża, en Pologne, par des parasites s’attaquant aux épicéas et des conflits humains qui en ont découlé, Jean-Christophe Leblanc imagine une mise en scène colorée et ludique, où des « personnages » anthropomorphisés se livrent à des débats absurdes. Le public est ainsi invité à interroger le parasitisme, la responsabilité collective et l'empathie envers des entités souvent invisibilisées.
Jean-Christophe Leblanc est un comédien et artiste visuel québécois dont le travail allie sensibilité, humour et une profonde curiosité pour les absurdités du quotidien.

Durée

1:15

Date de création

De Janvier 2025 à Juin 2025

Comprendre le développement des publics

La médiation artistique recouvre des pratiques d’intervention et des dispositifs mis en œuvre par des médiateur·rice·s et artistes professionnel·le·s afin de favoriser le rapprochement entre l’art et les publics. Elle a donc pour objectif de faire vivre et valoriser une expérience artistique signifiante en mettant en dialogue les œuvres, la démarche créative des artistes et les spectateur·rice·s.

Les activités de médiation artistique permettent également aux spectateur·rice·s de mieux appréhender une œuvre et de mieux en saisir le sens en vue de leur faire vivre une expérience de qualité et de susciter chez eux·elles une réflexion critique. La médiation artistique a donc pour effet d’éveiller ou de nourrir la curiosité du spectateur·rice et en lui permettant, éventuellement, d’élargir le champ des œuvres artistiques qu’il·elle souhaite fréquenter.