Crédit photo : Jonathan Lorange
Durée : 2:00
Date de création : 4 au 7 mars 2026, Studio Desjardins de la Place des Arts du Grand Sudbury 23 mars au 3 avril 2027, salle Fred-Barry, théâtre Denise-Pelletier
En 2020, Marie-Ève est à Yellowknife aux Territoires du Nord-Ouest. Là, elle apprend l’existence de la mine Giant, située aux abords du Grand lac des Esclaves. On dit qu’un monstre vit sous le sol de l’ancienne mine d’or… Ce monstre, c’est 237 000 tonnes de trioxyde d’arsenic, produit dérivé – très toxique – de l’extraction aurifère. La fonte du pergélisol inquiète les scientifiques : qu’arrivera-t-il si l’eau du lac atteint les cavités d’arsenic? Une catastrophe potentielle pour l’écosystème et les communautés environnantes.
Marie-Ève est renversée par cette histoire, qui dévoile la gravité de la pollution générée par les industries d’extraction au Canada. Cette entreprise minière a-t-elle valu le coût? Quelle est notre relation avec le territoire? Peut-on réconcilier nos exigences matérielles avec une posture écologique? Pour mieux comprendre les enjeux, Marie-Ève se lance dans une enquête pancanadienne, de Yellowknife jusqu’à Sudbury. Giant Mine est le résultat de cette enquête.
Marie-Ève Fontaine
Marie-Ève Fontaine (Sujet à changement)
Marie-Ève Fontaine, France Huot, Ben Nind et 3 autres personnes à déterminer
Autrice et directrice artistique : Marie-Ève Fontaine
Régie et assistance à la mise en scène : Sasha Hayashi
Conseillère dramaturgique : Miriam Cusson
Scénographie : Marie-Pierre Proulx
Son : Thomas Sinou
Lumières : Emilio Sebastiao
Vidéo : Benoît Brunet-Poirier
Intégration numérique : Guillaume Saindon
Appui à l’intégration numérique : Valentin Foch
Direction de production : Céline Lepage et Anne Parent
Complice à la création : France Huot
Direction artistique du coproducteur : Marie-Pierre Proulx
Le développement des publics est une démarche à long terme qui vise à favoriser la découverte, la participation et l’engagement des personnes envers les arts et la culture. Il s’appuie sur plusieurs leviers complémentaires : la programmation, les communications, l’accessibilité, la médiation artistique et la qualité de l’expérience offerte aux publics. Ensemble, ils favorisent la fréquentation et le développement d’une relation durable avec le théâtre.
Pour les Voyagements, la médiation artistique constitue le principal pilier de cette démarche. En collaboration avec les diffuseurs, nous développons des activités ancrées dans les œuvres de théâtre de création et adaptées aux réalités de chaque milieu. Elles créent des occasions d’échange, de réflexion et de participation qui enrichissent l’expérience théâtrale et renforcent les liens entre les publics, les œuvres, les artistes et les lieux culturels.